Une De Mai

Une De Mai
Une de Mai reste célèbre pour n'avoir jamais réussi à enlever le Prix d'Amérique et ce malgré six tentatives et une classe hors du commun.


Au palmarès de cette "Reine sans couronne" figure 74 victoires parmi lesquelles, elle présente des performances époustouflantes. De 1969 (elle a alors 5 ans) à 1973, elle remporte, la plupart des grands internationaux en France et à l'étranger.

Spécialiste des courtes distances et des pistes plates, jument très populaire, elle bat tous les cracks de son époque y compris le fameux Nevele Pride, cheval de légende, que les américains considéraient presque comme invincible.

Elle détient le record du nombre de victoires dans le Critérium de Vitesse de la Côte d'Azur avec 5 succès.

Jument très précoce, elle effectue l'exploit de remporter le Critérium des 3 ans à l'attelage et son équivalent monté, le Prix de Vincennes.
Dans sa jeunesse, elle toise le fer avec un autre futur champion, Upsalin. Celui-ci la bat dans le Critérium des 4 ans, le Critérium Continental et le Prix du Président de la République.

En 1969, à l'âge de cinq ans, Une de Mai commence sa prodigieuse ascension. Elle remporte un premier Critérium de Vitesse de la Côte d'Azur, le Prix de l'Atlantique et le Prix de l'Etoile.
Elle commence à se faire un nom à l'étranger en remportant quelques grandes courses italiennes comme le GP de la Loterie, par exemple, et réalise ensuite aux Etats-Unis ce qui peut être considéré comme la plus grande performance de sa carrière.
Elle participe à l'International Trot, sorte d'officieux championnat du monde regroupant des trotteurs américains et européens, pour vaincre dans cette épreuve, la belle doit batailler contre le grand Nevele Pride, estimé invincible par son entourage.
Placée en tête, à son extérieur, durant tout le parcours, Une de Mai attaque le crack américain une fois, puis deux et trois fois. Celui-ci solide comme un roc ne plie pas.
Jean-René Gougeon laisse alors une longueur à Nevele Pride, pour que sa championne puisse un peu souffler, puis dans la ligne droite, il la relance. Une de Mai libère alors tout l'énergie qu'elle peut donner, dépasse le crack américain et s'envole vers le poteau d'arrivée. C'est la stupeur dans les tribunes, les Etats-Unis se trouvent alors une nouvelle idole et Une de Mai se révèle ainsi au monde entier.

L'année suivante, elle s'adjuge le Prix de Sélection, le Critérium de Vitesse, à Cagnes, sur sa piste et le Prix René Ballière.
Sans doute plus à l'aise sur les petites pistes plates, elle effectue une véritable razzia en Italie, remportant l'intégralité des grandes courses italiennes, elle devient alors, dans ce pays, une véritable vedette.

1971 est sans nul doute sa plus grande année, elle remporte en France un troisième Critérium de Vitesse, un second Prix de l'Atlantique et un second prix René Ballière. Au niveau mondial, elle s'adjuge de nombreuses victoires, remportant des courses aux Etats-Unis, en Italie, en Belgique et en Allemagne, elle domine le trot mondial d'une manière absolue.
Lors de cette année, elle effectue ses dernières campagnes en Allemagne et en Italie, le règlement interdit en effet aux juments de plus de sept ans de courir. On se demande bien pourquoi.. Tout comme on peut se demander ce qui pouvait la battre sur la piste tant elle écrasait son sujet. Son entourage lorgnait évidemment depuis de nombreux mois sur le Prix d'Amérique, la seule course pouvant manquer à son palmarès.

Hélas, Une de Mai et le Prix d'Amérique n'étaient visiblement pas fait pour s'entendre, la belle alezane restera tristement associé à l'édition 1972 où elle vient dans le dernier tournant se porter au coté du leader Vismie, comme pour gagner pourrait-on dire. Malheureusement le sort s'acharne sur la championne et elle s'accroche au sulky de Vismie suite à une faute de celle-ci. Tidalium Pelo, "le diable noir", jaillit et l'emporte, en réalisant au passage le doublé et en battant le record de l'épreuve. On ne saura jamais si la championne aurait pu, à cette occasion, triompher du champion de Roger Lemarié et s'offrir un Prix d'Amérique.

A l'âge de huit ans, les efforts déployés depuis sa prime jeunesse commencent alors à se faire ressentir, néanmoins elle remporte sur sa classe le Prix de France, un quatrième Critérium de Vitesse de la Côte d'Azur, un troisième Prix de l'Atlantique. Malgré ces quelques belles victoires, la jument vue en course lors de cette année n'est qu'un pâle clone de la grande diva qui avait mis le monde à ses pieds l'année précédente.

A neuf ans, elle n'est guère plus heureuse dans le Prix d'Amérique mais s'adjuge le Prix de Paris et effectue une véritable prouesse en enlevant un cinquième Critérium de Vitesse. Sa dernière campagne mondiale se solde par une victoire aux Etats-Unis, dans la Challenge Cup.

Son palmarès international est tout bonnement époustouflant et riche de 72 victoires. Nul doute qu'avec Roquépine, il s'agit de la meilleure jument de trot ayant existé.

Elle décède après quatre ans de retraite, victime d'une déchirure à l'estomac, un mois seulement après avoir fait naitre son seul et unique produit, une pouliche baptisée May Flower.

Pour l'anecdote, le peintre Salvador Dali lui rend hommage en illustrant une de ses envolées.

Palmarès:

Prix de France
2 Prix de Paris
3 Prix de l'Atlantique
2 Prix René Ballière
5 Critérium de Vitesse de la Côte d'Azur (record)
Critérium des 3 ans
Prix de Vincennes
2 Prix de Sélection
Prix de l'Etoile
Prix d'Europe
Prix d'Eté
3 Prix de la Côte d'Azur
Prix de Washington
3 GP de la Loterie (ITA)
2 GP des Nations (ITA)
2 Premio Costa Azzurra (ITA)
GP d'Europa (ITA)
GP Continentale (ITA)
2 GP della Fiera (ITA)
2 Premio Freccia d'Europa (ITA)
2 Premio Lido Roma (ITA)
Premio Tor Di Valle (ITA)
2 International Trot (USA)
2 Challenge Cup (USA)
Preis der Besten (ALL)
Elite Rennen (ALL)
2 Prix Ferdinand Talpe (BEL)
GP des Pays-Bas (PB)
3 Circuit International
# Posté le mardi 17 janvier 2006 04:12
Modifié le samedi 29 mars 2008 05:36

Ténor de Baune

Ténor de Baune
Ténor de Baune reste LE crack du début des années 90, le monde hippique l'estimait capable de prendre la relève d'un certain Ourasi.

Cheval peu convaincant à ses débuts, Ténor de Baune n'attirait aucune attention si bien que son éleveur faillit l'échanger contre six vaches, il se qualifia dans la très modeste réduction kilométrique de 1'24.

A la fin de son année de trois ans, Ténor avait disputé six courses pour autant de victoires. Son entourage pensa alors détenir un trotteur de qualité. Il s'adjugeait par la suite le Critérium des 4 ans et le Critérium Continental et c'est alors que les médias commençaient à s'intéresser à son sujet.

Jean-Baptiste Bossuet décidait de décliner alors la lutte à cinq ans, dans le Prix d'Amérique, ayant peur que son champion ne puisse prendre trop dur contre la crack Ourasi. Ténor de Baune poursuivit alors son petit bonhomme de chemin en remportant le Critérium des 5 ans et le Prix de l'Etoile.

Son grand objectif était alors, bien évidemment le Prix d'Amérique. Rendant 25 mètres à des chevaux comme Ultra Ducal dans le Prix de Belgique, il se présentait donc invaincu au départ du Prix d'Amérique 1991 en vingt-neuf tentatives. Une grand première. Dictant son récital depuis le haut de la montée, le Ténor parvint à s'imposer de toute une classe, seul, dans la ligne droite en ne laissant que les miettes aux champions de l'époque parmi lesquels Rêve d'Udon et Ultra Ducal. Il reste, et restera sans doute le seul à avoir accompli cet exploit.

L'euphorie fut cependant de courte durée. Dans le Prix de France, il subit la première défaite de sa carrière par Ultra Ducal. Suite d'une période de repos, il rentra et fut à nouveau battu par des chevaux largement à sa portée.

La machine à trotter de Jean-Baptiste Bossuet était alors cassée, il tenta un come-back durant le meeting d'hiver 1992/1993 en participant au Prix d'Amérique auquel il conclut au sixième rang, performance correcte certes, mais il n'était plus que l'ombre du crack qu'il a été.

Ténor de Baune termina sa carrière battu par des éléments qu'il ridiculisait quelques mois auparavant..

Il courut à 47 reprises, remportant 33 victoires et ne subit aucune disqualification.

C'est aujourd'hui l'un des meilleurs étalons français en ayant donné notamment les champions Fleuron Perrine, Lass Drop, Gavroche Perrine, Hermès Perrine et Philoténor.

Qu'ils sont rares les trotteurs 100% francais, vainqueur de Prix d'Amérique, devenant par la suite étalon de référence.

Depuis 2008, le Prix Ténor de Baune, réservé aux chevaux de 6 ans et qualificatif pour le Prix d'Amérique, lui rend hommage, ce n'est que mérité.

Palmarès:
Prix d'Amérique
Critérium des 4 ans
Critérium Continental
Critérium des 5 ans
Prix de l'Etoile
Prix de Belgique
Prix de Croix
Prix Marcel Laurent
Prix Jockey
Prix Ephrem Houel
Prix Phaéton
Prix Roederer
Prix Robert Auvray
Prix Albert Demarcq
Prix Ariste Hémard
Prix Gaston de Wazières
Prix Ovide Moulinet.
# Posté le mardi 17 janvier 2006 11:52
Modifié le jeudi 17 avril 2008 10:44

Général du Pommeau

Général du Pommeau
Véritable champion, Général du Pommeau n'a sans doute eu qu'un seul défaut dans sa vie, celui de trouver sur son chemin Varenne, le fameux crack italien.

Dans sa jeunesse, il ne payait pas de mine, rien ne le distinguait d'un autre. Ce cheval très petit passait son temps à s'amuser, dans son paddock, avec les branches des arbres de son pré.
Son éleveur, Jean Pichon, réussit à vendre la moitié à un de ses amis, Jacky Grisanti et le plaça à l'entrainement chez Jules Lepennetier. C'est alors le début d'une grande et magnifique histoire.

Très vite, le "Général" montra un talent inversement proportionnel à sa taille en remportant le Critérium des Jeunes et le Prix Capucine.
Par la suite, il fut très malheureux dans le Critérium des 3 ans en étant disqualifié mais il prit sa revanche quelques mois plus tard en s'adjugeant le Critérium des 4 ans et le Critérium Continental. Puis il triompha encore dans le Critérium des 5 ans, en explosant le record de l'épreuve, après avoir tenté de se mesurer aux ténors durant l'hiver, sans succès, puis dans le GP d'Aby en Suède et enfin dans le Championnat Européen des 5 ans.

Général du Pommeau prépara alors le meeting d'Hiver 1999/2000 de la meilleure des façons en s'adjugeant le Prix Marcel Laurent mais déçut quelque peu dans les courses préparatoires.
Installé néanmoins favori au départ du Prix d'Amérique, il remporta de toute une classe l'épreuve, à la manière des grands champions, en écrasant ses adversaires et en abaissant de près de deux secondes le record de l'épreuve. Cette course restera comme un authentique chef d'oeuvre.
C'est le premier cheval à avoir remporté cette course déféré, d'où le titre d'un reportage qui lui a été consacré "Le Général aux pieds nus."

Général du Pommeau prouva durant la saison qu'il est l'un des meilleurs chevaux européens de son époque en terminant deuxième de l'Elitloppet derrière le crack Victory Tilly.

Puis il prit part durant le meeting d'Hiver suivant à une correcte troisième place du Prix d'Amérique derrière Varenne et Fan Idole. Le champion apparut alors moins dominateur, les nouvelles générations, emmenées par la nouvelle étoile du trot français, Insert Gédé, le craignaient moins.

Le Prix d'Amérique 2002 promit alors un formidable match de titans entre celui-ci, le Général, le crackissime Varenne et la ballerine Fan Idole.
S'il n'y eu pas de discussions possibles concernant la victoire (Varenne l'emporta tête et corde), Général du Pommeau laissa d'énormes regrets à son entourage. A l'issue d'une course malheureuse, n'ayant pas toutes ses aises dans le dernier tournant, le Général termina comme un bolide, en pleine piste pour arracher la deuxième place et conclure aux basques du champion italien. Par la suite, il s'adjugea le Prix de Paris montrant qu'il était bien décidé à rester le numéro un du trot français.

Après une saison discrète, Général prépara, en 2003, son quatrième Prix d'Amérique. Varenne absent de l'épreuve, il se retrouva fort logiquement installé co-favori de l'épreuve avec Insert Gédé. Hélas, sous un temps exécrable, le champion ne put mieux faire que de conclure quatrième. 2003 ne fut pas une bonne année, visiblement le moral n'y était plus.

Jules Lepennetier prépara une nouvelle fois le cheval pour son cinquième et ultime Prix d'Amérique façe aux nouveaux ténors du trot français tel que Jag de Bellouet et Késaco Phédo.
Une fois de plus, admirablement préparé, il jeta toute ses forces et tout son courage dans la bataille pour finir comme une flèche et s'adjuger la cinquième place en 1'12"7. Il quitta les pistes durant la fin de l'année.

Général du Pommeau, titulaire d'un prodigieux record de 1'10, est notamment issu d'une génération exceptionnelle ayant du batailler contre des champions de la trempe de Ganymède, Giant Cat, Gavroche Perrine, Goetmalls Wood, Gentille de Brévol.
Il reste comme l'unique cheval à avoir conclu cinq fois à l'arrivée du Prix d'Amérique et demeure un cheval à la longévité exceptionnelle.



Palmarès:
Prix d'Amérique
Prix de Paris
2 Prix René Ballière
Critérium des Jeunes
Critérium des 4 ans
Critérium Continental
Critérium des 5 ans
Prix Capucine
Championnat Européen de 5 ans
GP d'Aby (SUE)
GP du Sud-Ouest
Prix d'Eté
Prix d'Europe
Prix de Washington
Prix Chambon P
Grand Prix Anjou-Maine
Prix Marcel Laurent
# Posté le mardi 17 janvier 2006 11:59
Modifié le dimanche 17 février 2008 11:02

Rêve d'Udon

Rêve d'Udon
Rêve d'Udon était considéré, à son époque, comme le trotteur le plus complet depuis Bellino II.

Dès l'âge de trois ans, il affiche un physique de poids lours, très grand, il dégageait une réelle puissance.

Propriété de l'écurie Desmontils et vainqueur de deux Prix René Ballière, de deux Prix de l'Atlantique, de deux Prix des Ducs de Normandie, du Critérium des 5 ans en France à l'attelage, il fut un ambassadeur de choix à l'étranger en triomphant notamment dans de prestigieuses épreuves telles que l'International Trot aux Etats-Unis mais également l'Elite Rennen en Allemagne et le GP d'Aby en Suède.

Il termine également à la deuxième d'un International Trot suite à un duel mémorable avec la reine du continent américain, Peace Corps.

C'est en 1989 qu'il s'affirme comme le nouveau dauphin du roi Ourasi en concluant deuxième de ce dernier dans le Prix de Paris et dans le Prix de l'Atlantique et en s'adjugeant un premier Prix René Ballière

Ce fut notamment un grand champion au trot monté puisqu'il remporta un Prix de Cornulier et un Prix du Président de la République.

Il termina deuxième, à l'âge de neuf ans, du Prix d'Amérique en 1991 derrière un intouchable répondant au nom de Ténor de Baune.

L'année suivante, alors qu'il conclut au deuxième rang d'Ursulo de Crouay dans le Prix de Bourgogne, il doit quitter définitivement la compétition en raison d'un soucis à un tendon alors qu'il s'apprétait sans doute à réaliser une très bonne année 1992.

Il demeure un étalon très renommé en ayant notamment donné le vainqueur du Prix d'Amérique, Offshore Dream mais aussi le champion Revenue et le tout bon Historien.

Palmarès:
Prix de Cornulier
2 Prix René Ballière
2 Prix de l'Atlantique
Prix du Président de la République
Critérium des 5 ans
International Trot (USA)
GP d'Aby (SUE)
Elite Rennen (ALL)
Grosser Preis von Bild (ALL)
Prix de Bourgogne
2 Prix des Ducs de Normandie
Grand Prix Anjou-Maine
Prix de la Ville de Caen
Prix Henri Ballière
Prix Léon Tacquet
Prix Louis Forcinal
# Posté le mardi 17 janvier 2006 12:05
Modifié le samedi 09 février 2008 12:33

Moni Maker

Moni Maker
Meilleure jument et cheval du monde à son époque, cette championne venue des Etats-Unis aura gagné toutes les plus grandes épreuves sur tout les continents. Elle demeure l'une des plus fameuses juments de l'Histoire des courses.

Aux Etats-Unislle fut élue Cheval de l'année en 1998 et 1999 , Trotteur de l'année en 1998, 1999 et 2000 et Jument de l'année de 1997 à 2000.

Moni Maker se dévoile aux Etats-Unis à l'âge de quatre ans, en remportant l'Hambletonian Oaks, les Yonkers Trot ainsi que le Nat Ray devant quelques-uns des meilleurs chevaux d'âge américains. Elle prend en même temps rendez-vous avec l'avenir où, la même année, elle s'adjuge le GP des Nations et conclut à la deuxième place du GP de la Loterie, de la Breeder's Crown Open Trot et à la cinquième place de l'Elitloppet.
Elle fait sa première apparition en France, au début de son année de cinq ans, où elle s'adjuge une excellente deuxième place lors du Prix de France remporté par Balou Boy et termine troisième du Critérium de Vitesse de la Côte d'Azur.
La reine montre ensuite qu'elle est probablement la meilleur jument du monde en s'adjugeant l'Elitloppet, la Coupe de Copenhague, la Breeder's Crown, le Nat Ray, le GP des Nations et le GP Gaetano Turilli avant de revenir en France, l'année suivante, pour effectuer le prestigieux doublé Prix d'Amérique-Prix de France.
Après une autre belle campagne mondiale, durant l'année, qui l'aura vu triompher pour une troisième fois dans le Nat Ray aux Etats-Unis, dans le Mohawk Trotting Classic au Canada et dans le GP Gaetano Turilli en ITalie, elle revient en France à l'occasion du Prix de France, course à laquelle elle conclut au troisième rang et s'adjuge brillamment le Critérium de Vitesse de la Côte d'Azur.

Moni Maker est la jument la plus riche de tous les temps avec 5.300.000 euros engrangés. Elle fut à la fin de sa carrière, le cheval ayant amassé le plus de gains en compétition.

Palmarès:

Prix d'Amérique
Prix de France
Critérium de Vitesse de la Côte d'Azur
Elitloppet (SUE)
2 GP des Nations (ITA)
2 GP Gaetano Turilli (ITA)
3 Nat Ray (USA)
Breeder's Crown Trot (USA)
Hambletonian Oaks (USA)
Yonkers Trot (USA)
Mohawk Trotting Classic (CAN)
Copenhagen Cup (DAN)
Prix de Bourgogne
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# Posté le mardi 17 janvier 2006 12:09
Modifié le mercredi 20 février 2008 14:30

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